Une travailleuse, ça ne se restaure pas à moitié. Et ça commence toujours par un démontage en règle. Vraiment. Chaque vis, chaque compartiment, chaque articulation. Impossible de faire autrement quand on veut aller au bout des choses. Il y avait un vernis très épais… alors j’ai gratté, poncé, repris chaque recoin, jusqu’à retrouver le bois brut. Le vrai. Et là, le travail commence autrement.
J’ai choisi de jouer avec lui plutôt que de le figer : ciré à certains endroits pour le réchauffer, teinté plus sombre ailleurs pour lui donner du relief. Et puis ce noir… posé par touches, pour souligner, pour faire ressortir le reste. Parce que parfois, c’est en assombrissant qu’on révèle le mieux la lumière.
Et puis il y a ces couvercles… ce travail de patience incroyable. Des petites baguettes de bois, assemblées comme un puzzle, presque une marqueterie artisanale. Moi, je n’ai rien inventé ici. J’ai juste essayé de remettre en valeur ce qui était déjà là, mais qu’on ne voyait plus. Aujourd’hui, elle a retrouvé sa présence.
Travailleuse, oui… mais pas que. Elle peut garder des fils et des aiguilles, bien sûr. Mais aussi des bijoux, des souvenirs, des petits secrets. En bout de canapé, dans une entrée, près d’un fauteuil… c’est une pièce qui vit, qui accompagne.
Détails techniques :
- Travailleuse ancienne en bois
- Couvercles à décor géométrique (type marqueterie de baguettes)
- Structure entièrement démontée puis restaurée
- Finition mixte : cire + teinte + peinture noire
Ce que j’aime : ce motif géométrique, presque hypnotique !
- Poids net : 5 kg
- Dimension : 48 x 26.5 x h50 cm (h61cm avec l’anse)
- Dimension rangement du dessous : 43.5 x 19.5 cm
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