✨ De l’atelier à la rencontre : pourquoi j’ai créé mon premier atelier baladeuse avec Leroy Merlin

Dans le cadre de mon partenariat avec Leroy Merlin Quimper, j’ai animé pour la première fois – le samedi 11 avril 2026 – un atelier de création de baladeuses mêlant objets anciens et composants neufs. Une expérience à la fois humaine et créative, qui marque une nouvelle étape dans ma manière de partager mon métier, entre transmission, savoir-faire et rencontre.

Un partenariat qui ouvre de nouvelles perspectives

Depuis septembre 2025, je développe un partenariat avec Leroy Merlin Quimper, né d’une envie commune de valoriser le faire soi-même, la transmission et la créativité. Au fil des mois, cette collaboration a évolué de manière assez naturelle, en faisant émerger une réflexion plus large : comment aller au-delà du contenu partagé sur les réseaux sociaux pour proposer une véritable expérience dans la « vraie vie » ?

C’est dans ce contexte qu’est née l’idée de créer un atelier. L’objectif n’était pas de faire une simple démonstration, mais d’imaginer un moment de partage, accessible et concret, où chacun et chacune pourrait expérimenter et apprendre en faisant.

La baladeuse, entre ancien et contemporain

Le choix de la baladeuse s’est imposé assez rapidement. C’est un objet à la fois simple, utile et facilement appropriable, qui offre pourtant un vrai terrain de créativité.

Pour cet atelier, j’ai souhaité aller plus loin en intégrant ce qui fait l’essence même de mon travail : le dialogue entre l’ancien et le présent.

Chaque baladeuse était ainsi composée d’un globe ancien ou de seconde main,  associé à des composants électriques neufs mis à disposition par Leroy Merlin. Ce mélange permettait de créer un objet à la fois chargé d’histoire et parfaitement fonctionnel, adapté à un usage actuel.

Cette approche donnait du sens à la création : on ne partait pas de zéro, on prolongeait une histoire.

 

Un moment de transmission et de partage

L’atelier, organisé un samedi après-midi, a réuni sept participantes aux profils variés. Certaines connaissaient déjà mon univers, d’autres le découvraient.

Très rapidement, une dynamique de groupe s’est installée, portée par les échanges, l’entraide et une attention particulière portée aux gestes. L’objectif était de rendre chaque étape accessible, de rassurer et de permettre à chacune d’avancer à son rythme.

Ce qui m’a particulièrement marquée, c’est l’évolution au fil de l’atelier. Les premières hésitations ont laissé place à des gestes plus assurés, et les doutes se sont transformés en satisfaction. À la fin, chaque participante repartait avec une baladeuse unique, reflet de ses choix et de sa sensibilité.

Une première expérience marquante

Pour moi, cet atelier représentait une première en tant qu’animatrice. Il ne s’agissait pas seulement de transmettre un savoir-faire, mais aussi de créer un cadre rassurant, de trouver le bon équilibre entre technique et accompagnement humain.

Cette expérience m’a amenée à sortir de mon fonctionnement habituel, souvent plus solitaire, pour aller vers quelque chose de plus collectif. Elle m’a permis de mesurer à quel point la transmission directe apporte une autre dimension au métier.

Une nouvelle manière de faire vivre mon métier

Au-delà des objets créés, c’est surtout l’expérience vécue qui reste. Le fait de prendre le temps, d’apprendre un geste, de manipuler la matière et de repartir avec un objet que l’on a réalisé soi-même donne une valeur toute particulière à ce moment.

Cet atelier marque une étape importante dans mon activité. Il ouvre la voie à une autre manière de partager mon travail, non plus uniquement à travers les objets que je restaure, mais aussi à travers la transmission et la rencontre.

Il confirme également une conviction profonde : chacun peut créer, dès lors qu’on lui en donne l’occasion et le cadre.

La suite reste à imaginer, mais cette première expérience donne envie de poursuivre, d’explorer de nouveaux formats et de multiplier ces moments de partage.

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