Salon de l’Habitat de Quimper : une immersion intense au cœur de mon métier
Après une première expérience à Brest en mars 2020 (lire l’article), j’ai participé en octobre, du 8 au 10, au Salon de l’Habitat de Quimper. Trois jours d’exposition, des semaines de préparation, et une plongée très concrète dans la réalité de mon métier, entre création, organisation et rencontres.
Une préparation bien au-delà du stand
Participer à un salon, ce n’est pas seulement être présente pendant trois jours. C’est surtout tout ce qui se joue avant.
Forte de ma première expérience à Brest, j’abordais cette édition avec plus de recul, mais aussi une conscience très claire de l’investissement nécessaire. Pendant plusieurs semaines, l’atelier a tourné à plein régime pour constituer un stand à la hauteur.
Plus de 200 pièces ont été restaurées, préparées et sélectionnées pour habiller un espace de 18 m². Chaque objet avait sa place, son rôle, sa cohérence dans un ensemble pensé comme un véritable univers.
Mon fil conducteur restait le même : proposer des objets prêts à vivre une nouvelle histoire, avec toujours cette idée de “la poussière en moins, le charme en plus”.
Trois jours de rencontres et de présence
Le Salon de l’Habitat de Quimper rassemble des professionnels aux univers très variés, autour des projets de rénovation et d’aménagement. Dans cet environnement, la présence de brocanteurs apporte une autre approche, plus sensible, plus ancrée dans le vécu des objets.
Pendant trois jours, les visiteurs se sont succédés, curieux, intéressés, parfois surpris. Les échanges se sont noués naturellement autour des pièces exposées, des histoires qu’elles portent, et de leur place dans les intérieurs d’aujourd’hui.
Partager cet espace avec d’autres brocantes locales a également donné une dimension collective à l’événement, renforçant l’idée que la seconde main a toute sa légitimité dans les projets actuels.
Une aventure rendue possible à plusieurs
Ce type d’événement repose sur bien plus qu’un travail individuel. Derrière le stand visible, il y a toute une organisation invisible : transporter, installer, ajuster, anticiper.
Et surtout, il y a les proches. Famille et amis (spéciale dédicace à Erika !) ont été présents pour aider, soutenir, rendre possible ce déploiement. Leur présence fait partie intégrante de l’expérience.
Avec le recul, ce salon a été une étape importante. Il m’a permis de mesurer le chemin parcouru, de confirmer l’importance du contact direct, et de donner encore plus de sens à ce métier que je construis jour après jour.